OH MY CANNES INTERNATIONAL TRIATHLON- 16/04/2017

Le triathlon de Cannes et moi c'est un coup de foudre et je pense qu il deviendra un rendez vous incontournable chaque année dans mon calendrier. Tout participe pour en faire un moment de privilège : le soleil, le prestige, la mer, un plateau d athlètes pros de folie, des paysages de l arrière pays somptueux, un accueil digne du Sud. Bref, vous l aurez compris y a pas moyen de résister à l appel cannois qui ouvre bal de la saison de tri.
Merci à... Laurent Lerousseau pour gérer cette organisation d une main de maître.

La voiture chargée à bloc de vélos et autres matériel  « triathlonnesque », la grande épopée migratoire vers le Sud peut commencer. Et avec elle le défilé de paysages changeants : à mesure que l’on bascule vers notre destination cannoise, les cyprès apparaissent, les roches sculptées émergent, alternance de vert sombre et d’ocre. La température monte, le ciel s’éclaire, nos yeux aussi : l’ode à la volupté peut commencer, nous sommes prêts et déterminés.

 

L’année dernière, j’ai déjà eu plaisir à descendre sur la Côte pour participer au Triathlon de Cannes. Envie de renouveler l’expérience, je n’ai pas résisté longtemps à l’appel même si le format half en début de saison peut sembler prématuré, il permet d’entrer directement dans la matière et de voir sir les entraînements- ou pas- de l’hiver ont été fructueux. On se lance, on y va.

 

L’édition 2017 s’est encore améliorée tel un bon vieux vin avec plus de maturité. L’ivresse est alors venue. En effet, beaucoup de points ont été retravaillés pour que les athlètes soient au mieux, notamment de prime abord dès l’amont de l’organisation, on peut noter plus de fluidité pour retirer les dossards ou encore pour déposer les vélos et sacs de transition. Exit les longues files d’attente tant redoutés des triathlètes qui doivent éviter les stations debout avant une course.

 

 

Si l’année dernière j’avais opté pour descendre en train de nuit et si certains ont déjà lu mon compte rendu passé, j’avais trouvé ce voyage assez pénible et long, surtout avec le vélo en housse à caser sur ma couchette. Bref, en 2017, je ne serai pas seule mais accompagnée par mon mari qui adore conduire ça c’est un bon  point car il y a des kms à avaler, et en voiture plus facile pour emmener un maximum de matos et toute ma garde robe croisette oblige !

 

Étant donné que le trajet reste assez long pour nous Normands, nous avons décidé de faire une halte dans la Drôme. Je vous le conseille si vous pouvez scinder votre route, c’est vraiment l’idéal. Non seulement, vous vous reposez davantage et arriverez plus frais le jour J, et qui plus est c’est l’occasion de s’acclimater et de découvrir une région.

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Le village expo du triathlon de Cannes

Arrivés sur Cannes dès le vendredi et après avoir retiré nos dossards, nous décidons de nous atteler à la reconnaissance du fameux parcours vélo tant redouté et tant commenté pendant des semaines. Est-il si dur qu’on le dit ? Comment gérer ses efforts pour aller jusqu’au bout ? Comment sont les routes ? Où peut-on envoyer et lâcher les chevaux ?

La « reco » en terme triathlète est vraiment essentielle et indispensable surtout pour un parcours comme celui-ci avec du dénivelé. C’est aussi utile pour humer les odeurs provençales et prendre de la hauteur vis-à-vis de la Croisette.

Je vous fais encore un peu languir avant de vous développer le parcours vélo. Il faut garder un peu de suspens et de magie !

 

Un petit clin d'oeil tout particulier à Elodie Lengellé qui était descendue des montagnes pour animer sa boutique sur le village expo. Je vous invite à aller sur le site pour commander tout ce dont vous avez besoin en triathlon, running, cycle, natation. Et pour info elle a de superbes tenues Betty Design : https://www.activasport.fr/

 

 

Cette aventure cannoise j’ai décidé de la partager et cela grâce à un partenariat avec l’organisation de cette course qui est très à l’écoute et se remet sans cesse en question pour parfaire les parcours et les conditions d’accueil chaque année.  Il faut savoir que c’est un énorme investissement pendant toute l’année et pas seulement pendant la période des festivités.

C’est donc grâce à Laurent Lerousseau que j’ai pu amener des athlètes d’autres contrées à venir goûter le Cannes International Triathlon. Ainsi, Alissia, Mickael, Louis, François et Virginie ont pu ,chacun selon leurs envies et objectifs, se régaler dans le Sud.

 

Les Normands sont donc venus en force : nous sommes des Vikings après tout !

 

Cannes starlette versus Cannes triathlète : le tapis rouge du Palais des Festivals

Pour ma part, ça faisait un moment que je n’avais pas publié sur mon site car il arrive que l’envie ne soit plus là. J’aime pourtant donner de mon énergie mais là KO, caput, nada !

 

Quand le plaisir de l’entraînement n’est plus là, quand on a envie de penser à d’autres choses et que le mental est un peu élimé, on rentre dans sa coquille.
J’ai donc hiberné tranquillement plus ou moins en sortant quand même de la caverne pour regarder les autres vivent de beaux projets sportifs. Et j’ai eu le droit à de belles émotions.

 

Pour repartir sur une nouvelle saison, il est nécessaire de s’accorder une pause car le corps mais aussi le mental a besoin de se régénérer. Mais c’est ainsi et il faut savoir accepter ces moments et être patient envers soi et s’accommoder de ces périodes.

 

Du coup, le triathlon de Cannes est vite arrivé et je ne savais pas si j’allais prendre le départ vu mon état de forme.

Néanmoins, l’ambiance du site, les retrouvailles avec les autres triathlètes m’ont redonné le sourire et un peu d’énergie pour envisager au moins m’aligner le dimanche matin en me disant que je ferai une belle ballade. L’heure n’était pas à la compétition à tout prix mais plutôt à savourer ce sport pour les belles rencontres et cette soif de nouveaux paysages.

 

 

La journée de samedi fut donc consacrée à la détente, la bonne bouffe, le soleil et la montée des marches. Bref, le Cannes starlette avant le Cannes triathlète.
Nous avons retrouvé un couple d’amis normands qui ont décidé de migrer dans le Sud pour leur plus grand plaisir. Quoi de mieux qu’une grande tablée de sportifs affamés pour créer de la bonne humeur et se raconter ses peurs et ses triathlons les plus fous. Vous pouvez manger des graines comme Sandrine l’ultra traileuse ou des tartines de Nutella comme Vincent Loth, peut importe votre profil, ce qui nous réunit tous cette notre envie de nous dépasser. J’avoue que je suis quand même un peu jalouse de Vincent qui peut se permettre de manger tout et n’importe quoi. Ah sacré Vincent !

Je suis également très fière de Maud qui a sacrément progressé en un an et je sais qu’elle donne tout, elle se donne les moyens de ses ambitions. Ca sera son premier half et nul doute qu’elle sera finisher. Que je n’oublie personne Tony, Christophe, Jo qui contribuent à créer une joyeuse bande de frappadingues.

 

Vous l’aurez compris, je serai donc de la partie dimanche pour célébrer cette grande fête.

La parc à vélo qui se remplit peu à peu...
Nathalie Simon, Alissia et moi : quelle motivation !

Fini les paillettes avec les stars, il va falloir penser aux choses sérieuses et se mettre dans le bain. Quand je parle de bain, je veux parler bien sûr de cette splendide mer couleur turquoise. Et qui dit bain, ne dit pas gentille baignade tranquille car quand plus de 1000 athlètes s’élancent ensemble depuis Bijou Plage ça crée des remous et bien plus.

Le départ est arrivé vite et avec lui les retrouvailles avec les automatismes de survie en milieu aquatique hostile. J’en ai fait pas mal mais là je dois dire qu’on a été servi en coups en tout genre.

Hâte d’en finir avec ce coude à coude permanent pour arriver à poser ma nage, et hâte d’aller rouler pour arpenter les pentes du Tanneron.

 

Nous y voici nous y voilà sur le parcours vélo ! Je vous l’avais promis et c’est le clou du spectacle.

Après la Méditerranée ses émeraudes et ses saphirs, voici l’argent des oliviers, les cascades de lumière d’or, le jasmin, les lauriers roses, le mimosa.

 

Pendant 10 km environ, on longe le bord de mer ce qui permet de se remettre de ses émotions, s’alimenter, s’hydrater. On quitte peu à peu la Croisette, ses déesses à peine nubiles, Diane et Apollon triomphants, boutiques et casinos, pour attaquer la rudesse  et l’altitude.

 

L’ascension du Tanneron peut commencer, je suis prête à m’en délecter. Elle se fait en deux temps et permet d’apprécier une superbe vue sur la baie de Cannes. La première montée dite du Grand Duc tant redoutée me semble assez aisée mais je prends mon temps pour rester la plus fraîche possible.

Le lac de Saint Cassien

Cette première partie réalisée, je me sens confiante pour la suite surtout que vient la descente sur le lac de Saint Cassien, un lac de barrage qui semble comme un oasis de bien-être. La route est un régal et j’en profite pour mettre au point mes trajectoires et ainsi optimiser la vitesse. Je repère plein d’endroits pour faire des pauses "pique-nique" et même de jolis petits restaurants : qu’est-ce qu’ on serait bien là à déguster un bon petit plat au soleil…mais n’est-on pas bien non plus sur son vélo ? Oui profitons de ces instants magiques où le temps semble suspendu…nous laissant aller à la réflexion ou à la rêverie.

Le village de Montauroux

Je sais qu’il reste encore quelques bonnes grimpettes et que chaque descente doit permettre de récupérer. La prochaine étape est la montée vers le village de Montauroux, un village perché typique témoin de l’époque médiévale. Ancienne place forte aux ruelles escarpées avec château, chapelles et églises aux retables emprunts de magnificence, portes seigneuriales, tout est là pour rappeler la richesse culturelle.

Entre la placette provençale et la fontaine au doux bruissement, je n’existais qu’avec mes yeux. Mes jambes pédalaient toutes seules, préférant me transposer dans la flânerie que de penser que je suis en train de faire un triathlon.

Il reste une grimpette vers Saint Cézaire sur Siagne, encore un village régal pour les amateurs d’architecture médiévale comme moi. Vous le saviez non ? Avec le triathlon, j’étudie depuis plusieurs années l’histoire religieuse du Moyen Age à travers notamment l’édition de manuscrits. J’ai également étudié l’histoire de l’art, fait des fouilles archéologiques. Alors lorsque je peux allier sport et patrimoine, je suis aux anges. Et vous ? Il n’y a que le triathlon dans votre vie ? Je suis sûre que vous avez d’autres envies ou d’autres talents…A vous de les partager.

La traversée de Saint Cézaire n’a pas été évidente car les voitures commencent à sortir, c’est l’heure d’aller chercher son pain ou les lapinoux en chocolats pour Pâques. D'ailleurs, pas de chasses aux oeufs sur le parcours ? Pas de chocolat au ravito ? Je plaisante bien entendu, il aurait été sacrément fondu vu le magnifique temps ensoleillé dont nous avons bénéficié.

Bon il serait peut-être temps de regagner le port maintenant, non ? Et c’est le moment pour tout lâcher sur la dernière portion très roulante jusqu’à Mandelieu. Attention quand même, il restera un dernier petit « coup de cul » non négligeable sur la fin mais après ce qu’on a réalisé ça donne des ailes.

Tout le monde s’en donne à cœur joie pour filer et se glisser sur l’asphalte, position aéro, mains en bas, c’est la digne récompense de tant d’efforts soutenus. Le graal du cycliste est enfin arrivé. Et c’est l’occasion de se refaire la cerise si l’on veut préparer sa course à pied.

On rejoint petit à petit la boulevard de la Croisette et sa longue file de voitures piégées obligeant les automobilistes à être témoin de la course soit en mode supporter ou alors en totale rébellion contre les sportifs pour lesquels on a bloqué leur circulation, les condamnant à faire l’impasse sur le gigot flageolet pascal.

Voiles, coques, bleues, blanches…


Le retour vers la mer marque aussi celui du retour vers la foule acclamante, heureuse de revoir les visages familiers parfois souriants, parfois marqués par d’intenses efforts pour arriver au bout de soi même.

Si le temps du vélo est plus introspectif, celui de la course à pied est davantage tourné vers les autres pour mieux communier et préparer le retour à la liesse.

Alors que je m’engage sur la partie course à pied pour réaliser 4 boucles de 4km soit un total de 16km, j’entends déjà l’arrivée des athlètes pro annoncée. Il y avait pas moins de 50 athlètes professionnels sur cette course, un sacré palmarès de talents.

J’ai beaucoup apprécié ce nouveau parcours à pied. L’an passé, nous passions devant les palaces en ligne droite sur la Croisette. Cette année, nous déambulons parmi les yachts accostés au port : un parcours varié, en relance, tours et détours qui évitent la monotonie.

Les spectateurs sont au rendez-vous. J’ai plaisir à retrouver à chaque passage une jolie petite fille qui veut faire un bout de chemin avec moi parce qu’elle trouve ma trifonction sympa. C’est vraiment adorable. Un vrai petit bonheur que je prend car il me donne encore plus d’énergie pour aller au bout.

Ce parcours permet également de croiser tous les autres triathlètes pour s’encourager mutuellement ou se tirer la bourre comme on dit.

Certains se prélassent sur leurs yacht pour peaufiner leur bronzage, d’autres prennent un verre à notre santé et les plus motivés jouent de la musique en criant. A chacun son style ! Mais tout n’est que luxe, calme et volupté.

Le finish est toujours un joyau unique et propre à chaque course, marquant la réussite des efforts donnés. L’ultime étape arrive à point et avec elle l’hécatombe de corps étalés au sol aussitôt le portique franchie, dans un dernier souffle, le plus exaltant. Farandoles de bras levés, de larmes ou de sourires ébahis, visages rayonnants ou ravagés, jambes de bois, corps blanchis et lessivés par la mer, ruisselants et cramoisis par le soleil, mais cœur palpitant et mental renforcé.

La médaille au cou, l’athlète peut alors aller se requinquer au buffet concocté par l’équipe de bénévoles et s’attabler avec ses acolytes encore tatoués de la course pour échanger ses ressentis, prendre le temps de flâner, de faire des selfies avec le sésame tant mérité.

Nous avons été finishers parce que nous avons été guidés par la même force, celle qui est en nous.

Mon récit n'a pas fait la part belle aux chiffres car avec moi pas de notion de temps ou de chrono, vous êtes ici dans un espace lounge pour savourer ce que vous n'avez peut-être pas pris le temps de faire le jour J. Et pour vous donner à regarder votre triathlon d'une autre manière.

Il y a plein d'autres endroits où trouver nos places, nos temps...Et si vous laissiez de côté votre montre, votre strava, votre compte Garmin ? Avez-vous senti les odeurs de la mer, de la végétation luxuriante de la Provence, avez-vous pensé aux hommes de l'an mil qui sont passés par là avant vous sur les mêmes routes...j'espère vous avoir donner envie de porter un autre regard sur le triathlon. Et surtout vous avoir donner envie de venir à Cannes en 2018 car un nouveau parcours vous attend déjà, mais je n'en dis pas plus. Vais-je réussir à garder le secret d'ici là ?

Cannes vu par Monsieur Z Illustration

En conclusion, je donnerai la parole aux athlètes qui ont gagné leurs dossards via OH MY TRI et qui ont voulu laisser un petit témoignage sur leur course.

LOUIS LEBRUN, SON PREMIER FORMAT L

 

 

"Pour mon premier Triathlon LD, ce fut un très beau moment de sport, encore un défi réalisé dans un cadre idyllique entre mer et montagne, pour finir avec une arrivée euphorique !!"
 
LOUIS
Finisher en 5h10'20

FRANCOIS JOUTEL, TRIATHLETE CHEVRONNE

 

"Malgré un week-end bien mal engagé, le moment de prendre le départ d'un triple effort est toujours un réel plaisir. Une natation dans une eau claire avec poissons à foisons. Des bénévoles exceptionnels à nos petit soins. Un parcours vélo enchanteur dans un cadre grandiose et finalement pas si difficile que ça (seul ceux qui l'on fait peuvent le savoir...)

Et pour finir une CAP parfaite avec un public nombreux et des demi-tours idéaux pour un coucou entre amis. Gâteau sur la cerise un temps MAGNIFIQUE. Merci beaucoup Laurent L et à l'année prochaine"

 

FRANCOIS

Finisher en 4h50'18

VIRGINIE BOUCHER, EN RELAIS (SWIM+RUN)

 

 

"C'était une super organisation avec un grand plaisir de pouvoir nager en Méditerranée. Un beau moment de partage durant le parcours course à pied avec les triathlètes et les spectateurs."

 

VIRGINIE

(derrière Miss France sur la photo)

ALISSIA LOHEAC, COEQUIPIERE TEAM VAL EURE TRI

 

"Le top pour jauger son état de forme à la sortie de l'hiver, triathlon pas prévu à l'oorigine donc 3 semaines dans " l'urgence" pour axer un peu plus la prépa sur le long...
De plus, l'occasion de côtoyer des stars du triathlon, un plateau très relevé rarement vue en France. Sinon une superbe météo un parcours vélo splendide et une cap sur le port et un petit bout de la Croisette de Cannes que demander de plus."

 

ALISSIA

Finisher en 5h39'02

MICKAEL SINAEVE, LA MACHINE

 

"8h petante depart natation pour 2000m en mer Méditerranée le top!!!...
Une bonne natation les temps de passage en moins de 7min30 au 500m comme prévu sortie de L eau en 30min, je prend le temps pour la transition et go pour 95km assez montagneux dont 1400 de d+ sur les premiers 60km.
Tous ce passe bien jusqu au 20 eme km je casse mon câble de dérailleur arrière la loose grave. il me reste plus que 2 vitesses 34-11 ou 50-11 pour les connaisseurs, bcp de choses me traverse L esprit il me reste 1000m de dénivelé sur 40km avant de basculer sur la descente j essais quand même je zigzag dans les pentes je suis à peine à 40 tour min c est terrible j ai L impression que mes cuisses vont exploser finalement A 45 km dans une pente où il y a un passage a plus de 10% je pose pied à terre impossible d aller plus loin, je cherche une solution mais je peux pas faire de miracles avec ma "bi.. et mon couteau" je dicide donc de redescendre et la première maison venu je vais frapper a une porte pour demander un tournevis cruciforme.
Je décale mon dérailleur sur la vitesse du milieu pour pouvoir finir car j ai les boules d avoir fais le déplacement pour abandonner sur pb mecanique je repart c est bcp mieux dans les côtes meme si ca reste compliqué voilà la descente malheureusement je ne pourrais pas exploiter la forme du jour, 120 tr min pour rouler à 40kmh mais au moins je peux rejoindre le parc A velo,.
C est partis pour course à pied qui se passera tranquillou j ai bien perdu 15 min sur le velo sans compter les plumes sur j y ai laissé A forcer comme un dératé je me retrouve donc dans un faux rythme :-/ pas de prise de tête pour la suite courir relâcher pour pouvoir reprendre très vite L entrainement
Finalement je termine 67 eme sur 1200 ce qui est de très bonne augure pour la suite de la saison mais un petit goût amer au vue des jambes dû jours mais c est les aléas de ce sport..."

 

MICKAEL

Finisher en 4h41'45
 

Le quartet triathlète : tous finishers !
A défaut des oeufs de Pâques, on croque la médaille. Bravo Louis !
Petit selfie du matin de la course avec Elodie, une sacrée fille qui relève tous les défis.
Souvenir, tatouée et ravie. A l'année prochaine !

Comment me  joindre

 

Delphine JOUTEL
delphine.joutel@ohmytri.fr
Téléphone : 06 12 69 57 57

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